Juil
2026
Une nouvelle hausse de l’électricité qui alourdit les dépenses des ménages
À compter du 1ᵉʳ août 2026, les tarifs réglementés de vente de l'électricité augmenteront en moyenne de 2,5 %. Si cette évolution représente quelques dizaines d'euros par an pour un foyer moyen, elle s'inscrit dans un contexte où les dépenses fixes pèsent toujours plus sur le budget des ménages.
Une hausse moyenne de 26 euros par an
Le gouvernement a validé la proposition de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) d'augmenter de 2,5 % les tarifs réglementés de vente de l'électricité à partir du 1ᵉʳ août 2026. Une évolution qui concerne près de 20 millions de foyers ayant souscrit ce type de contrat, selon une information du site du service public.
Concrètement, cette hausse correspond à une augmentation moyenne de 5,98 € TTC par mégawattheure, soit environ 26 € TTC supplémentaires par an pour un ménage consommant 4,5 MWh d'électricité.
Des dépenses toujours plus lourdes
Si cette augmentation est modérée à l'échelle d'une année, elle s'ajoute à l'ensemble des dépenses fixes que les ménages doivent assumer, comme le logement, les assurances ou encore les abonnements du quotidien. Des dépenses qui occupent une place de plus en plus importante dans le budget des foyers et réduisent mécaniquement leur reste à vivre.
Selon la CRE, cette évolution des tarifs s'explique principalement par la hausse du tarif d'utilisation des réseaux publics d'électricité (TURPE) ainsi que par l'intégration du nouveau mécanisme de capacité, destiné à garantir la disponibilité de l'électricité lors des périodes de forte consommation.
Les évolutions heures pleines/heures creuses
Autre évolution plus positive cette fois : l'option heures pleines/heures creuses sera désormais accessible à partir d'une puissance souscrite de 3 kVA, contre 6 kVA auparavant. Davantage de foyers pourraient ainsi bénéficier de cette option tarifaire selon leur contrat et leurs habitudes de consommation et envisager le paiement de leurs factures énergétiques plus sereinement.
